A HEAD OF STATE WITH FALSE DOCUMENTS, HIS CHIEF OF STAFF IS A CON MAN! UN CHEF D’ÉTAT AVEC DES FAUX PAPIERS, SON DIRECTEUR DE CABINET ESCROC; AU GABON, ON EST SERVI




English version

A retro-commission is legally defined as an unlawful practice of an intermediate negotiating a State contract with a particular company, granting the contract only on the condition that the company illegally sends back to them a percentage of that contract.

In France, the former President Nicolas Sarkozy was placed in custody in July 2014, at the headquarters of the Central Office for the fight against corruption, financial and tax offenses (OCLCIFF) of the Judicial Police of Nanterre (the same service that took Maixent Accrombessi into custody: coincidence?). That custody followed several cases involving Nicolas Sarkozy. Among others, his participation in the secret financing of the presidential campaign of Edouard Balladur in 1995, through kickbacks from arms contracts with Saudi Arabia and Pakistan. Then budget minister, Nicolas Sarkozy had endorsed the creation of a shell company in Luxembourg, Heine SA, which was used to recover the commissions (this is very similar to what was done by Accrombessi. He went to the right school!).

Regarding the Accrombessi case, the inquiry is ongoing in France, while in Gabon, as the statement above shows, the regime wants to stifle it. After hearing Maixent Accrombessi, the French judicial authorities took Patrick Belin, the president of the company Marck, into custody. Following his detention, a criminal investigation was opened.

A judicial inquiry is the step that follows a preliminary investigation. The current procedure involves six charges, including:
-Active and passive corruption of foreign public official
-Organized money laundering
-Stealing of publics assets
-Forgery and use of forgery

Two individuals are for now personally targeted by the criminal investigation. They are Philippe Belin and Maixent Accrombessi.

The least that could be said is that in Gabon, at the top of the state, in terms of fraud, we are quite well endowed. We have the Ali Bongo-Maixent Accrombessi pair that picks our pockets, leaving behind desolation and poverty. The Gabonese people are so accustomed to this, that one more scandal on the table already densely occupied by Ali Bongo and Maixent Accrombessi many misdeeds, no longer moves people.

Yet despite the Bongo-idolatry being pushed on them, the Gabonese people still waiting for the redeemer, crucified as they are between the crooks at the top of the State and an opposition unfortunately often impotent, have no more doubt about the nature of those who run them. Even individuals who gorge themselves at the political and associative racks of the regime, are having trouble walking tall. Even the members of Heritage and Modernité, yet of the PDG, but obviously citizens whose good faith has not completely left them, do not miss an opportunity to repeat what a failure Ali Bongo’s tenure has been.

We find Ali Bongo and Maixent Accrombessi in all the sordid affairs with respect to Gabon. Be it corruption, misuse of State property, handling stolen assets, forgery and use of forgery, favoritism and embezzlement of public funds, money laundering, etc.

Before this devastating predatory situation, it is now more than necessary to put an end to this regime that drags us all down, stealing from us along the the way!



Version française

Une rétro-commission se définie juridiquement comme étant une pratique illégale consistant pour un intermédiaire négociant un contrat d’Etat avec une entreprise donnée, de n’accorder de contrat qu’à la seule condition que cette entreprise lui rétrocède illégalement un pourcentage de ce contrat.

En France, l’ancien Président Nicolas Sarkozy fut placé en garde à vue en juillet 2014 au siège de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la police judiciaire de Nanterre (le même service qui a entendu Maixent Accrombessi: coïncidence ?). Cette garde à vue faisait suite à plusieurs affaires impliquant Nicolas Sarkozy. Entre autres, sa participation au financement occulte de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, grâce à des rétro-commissions provenant de contrats d’armement passés avec l'Arabie saoudite et le Pakistan. Alors ministre du Budget, Nicolas Sarkozy avait avalisé la création d’une société écran au Luxembourg, Heine SA, qui fut utilisée pour récupérer ces commissions (ce montage ressemble fort à celui fait par Accrombessi. Il a été à la bonne école !).

En ce qui concerne l’affaire Accrombessi, la justice suit son cours en France, tandis qu’au Gabon, comme l’indique le communiqué ci-dessus, le régime tient à l’étouffer. Après avoir entendu Maixent Accrombessi, les services judiciaires français ont interpellé Patrick Belin, le président de l'entreprise Marck. Suite à sa garde à vue, une information judiciaire a été ouverte.

L’information judiciaire est l’étape qui succède à une enquête préliminaire. La procédure en cours porte sur six chefs d'accusation parmi lesquels :
-Corruption active et passive d'agent public étranger
-Blanchiment d’argent en bande organisée
-Recel de biens sociaux
-Faux et usage de faux ; etc.

Deux individus sont pour l’instant personnellement visés par l’information judiciaire. Il s’agit de Philippe Belin, et de Maixent Accrombessi.

Le moins qu’on puisse dire est qu’au Gabon, au sommet de l’Etat, en matière d’escroquerie, on est plutôt bien servi. Nous avons la paire Ali Bongo-Maixent Accrombessi qui nous fait les poches, ne laissant derrière elle que désolation et pauvreté. Les Gabonais y sont si habitués, qu’un scandale de plus au tableau déjà densément noirci de forfaitures d’Ali Bongo et de Maixent Accrombessi, n’émeut plus personne.

Pourtant, malgré une Bongolâtrie qu’on tente de monter de toute pièce, le peuple Gabonais toujours en attente du rédempteur, crucifié qu’il est entre les escrocs au sommet de l’Etat et une opposition malheureusement souvent impotente, n’a plus aucun doute sur la nature de ceux qui le dirigent. Mêmes les individus qui se goinfrent aux râteliers politiques et associatifs du régime, ont du mal à marcher la tête haute. Mêmes les membres d’Héritage et Modernité, pourtant du PDG, mais manifestement citoyens à qui la bonne foi n’a pas encore totalement quittée, ne manquent plus de répéter quel échec le septennat d’Ali Bongo constitue à tout point de vue.

On retrouve Ali Bongo et Maixent Accrombessi dans toutes les affaires sordides ayant rapport au Gabon. Que de corruption, d’abus de biens sociaux, de recel, de faux et usage de faux, de favoritisme et détournement de fonds publics, blanchiment d’argent, etc.

Devant ce dévastateur constat de prédation, il est aujourd’hui plus que nécessaire de mettre un terme à ce régime qui nous traine tous vers le bas, en nous dépouillant au passage !

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