DO NOT CONSIDER THE RECENT ELECTION IN BITAM AS A POSITIVE TEST OF THE GABONESE ELECTORAL SYSTEM! NE PAS CONSIDÉRER LA RÉCENTE ÉLECTION À BITAM COMME UN TEST POSITIF DU SYSTÈME ÉLECTORAL GABONAIS!





English Version

A legislative elections has just been held in Bitam, opposing a candidate of the opposition party Union Nationale, Patrick Eyogho-Edzang; a candidate of the PDG in power, Pastor Ngoua N'neme, currently minister in the Gabonese government, and an independent candidate, Jean Michel Sima Edou, supported by the group of Sovereignists belonging to the Union Nationale party.

According to all indications, this election was conducted in transparency accepted by all, and saw the victory of the candidate of the Union Nationale, over both opponents. But to rejoice over this episodic election which saw the victory of an opposition candidate over a candidate of those in power, would be so naive as for this blog, the recent Bitamese election cannot in the current election system in Gabon, be an indication that the 2016 presidential election could be transparent. The performance that has just accomplished by the Union Nationale party, is to be congratulated and emulated; but the road ahead is still long and the removal of Ali Bongo remains the goal.

Indeed, dear readers, what has been possible in Bitam must be repeated on a national scale in 2016. This is why we must now prepare ourselves for this goal, by focusing on the true mission and on how to get there. Therefore it seems to us more than urgent to organize the securing of the Gabonese vote throughout the national territory. We need as quickly as possible, for the people to change the entire institutional framework governing elections in Gabon in order to prevent the type of locking down of presidential elections we have seen in the past in Gabon.

Local and parliamentary elections, here and there, that the regime permits occasionally to occur in transparency, are only a way to present a pseudo-democratic face to the international community. When we welcome these results, the Bongos are laughing, thinking: "these Gabonese are not serious. They believe that we will give them our power!"

We must, dear readers, prove to Bongo and to ourselves, that this country is ours and not theirs. Collectively, the Gabonese people have passed the animal stage of simply worrying about eating, drinking, and reproducing; that we think about the future of our country. We no longer accept the smacks of slavery submitted to us. We want to live in an economic, social and political climate suited to our aspirations, in a republican framework.

Instead we are satisfied with the status quo. "What can we do!" This is the most stupid and most often repeated sentence in Gabon, for those who do not want to consider change and prefer to remain in shit.

This has to stop!



Version française

Une élection législative vient de se tenir à Bitam, opposant un candidat du parti d’opposition l’Union Nationale, Patrick Eyogho-Edzang; un candidat du PDG au pouvoir, Pastor Ngoua N’neme actuellement ministre dans le gouvernement gabonais, et un candidat indépendant, Jean Michel Edou Sima, soutenu par le groupe des Souverainistes appartenant au parti l’Union Nationale.

De toute évidence, cette élection s’est déroulée dans une transparence admise de tous et a vu la victoire du candidat de l’Union Nationale, sur ses deux adversaires. Mais se réjouir de cet épisode électoral qui a vu la victoire d’un candidat de l’opposition sur celui du pouvoir en place, serait assez naïf, car pour ce blog, la récente élection bitamoise ne saurait, en l’état actuel du système électoral gabonais, constituer l’indication que la présidentielle de 2016 soit transparente. La performance que vient de réaliser le parti Union Nationale, est à féliciter et à émuler; mais le chemin à parcourir reste long et l’objectif de la destitution d’Ali Bongo demeure entier.

En effet, chers lecteurs, ce qui vient d’être possible à Bitam doit être répété à l’échelle nationale en 2016. C’est pourquoi nous devons dès maintenant nous préparer à cet objectif, en nous focalisant sur la véritable mission et sur les moyens d’y arriver. C’est pourquoi il nous parait plus qu’urgent d’organiser la sécurisation du vote des Gabonais sur toute l’étendue du territoire nationale. Il faut le plus rapidement possible que le peuple parvienne à modifier tout le dispositif institutionnel régissant les élections au Gabon afin d’empêcher le type de verrouillage d’élections présidentielles qu’on a vu par le passé au Gabon.

Les élections locales ou parlementaires, ici et là, dont le régime autorise de temps en temps la transparence, ne sont qu’une manière de présenter un visage pseudo-démocratique à la communauté internationale. Quand nous nous félicitons de ces résultats, les Bongo eux se marrent en se disant : « ces Gabonais ne sont pas sérieux. Ils croient qu’on va leur céder notre pouvoir ! »

Il va falloir, chers lecteurs, que nous prouvions aux Bongo et à nous-mêmes, que ce pays est le nôtre et non le leur. Que collectivement, le peuple Gabonais a passé le stade animal consistant simplement à se préoccuper de manger, boire, et se reproduire ; que nous pensons au devenir de notre pays. Que nous n’acceptons plus les relents d'esclavage qu’on nous soumet. Que nous voulons vivre dans un climat économique, social et politique adapté à nos aspirations, dans un cadre républicain.

Au lieu de cela on se satisfait du statut quo. « On va encore faire comment ! » C'est la phrase la plus imbécile et la plus souvent répétée au Gabon, par ceux qui ne veulent pas envisager de changement et préfèrent restons dans la merde.

Il faut que ça cesse !

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