THE ANTICS OF THE REGIME AND ACCROMBESSI, A QUESTION OF DECENCY! LES FACÉTIES DU RÉGIME ET D’ACCROMBESSI, UNE QUESTION DE DÉCENCE !

Maixent Accrombessi at Libreville airport
Maixent Accrombessi à aéroport de Libreville
(photo: présidence de la république gabonaise)



English version

After Maixent Accrombessi was taken into custody of in Paris, during which it was clearly and unquestionably established that companies belonging to him and to Seydou Kane, received kick back commissions worth 2.3 million Euros (about 1.5 billion CFA francs), the Bongo regime organized for him a “burlesque” return to Libreville, where were waiting to cheer him, the very people he robs without feelings. The Ali Bongo regime has decidedly lost all reason!

Anyone still having the ability to think, whether they live in Gabon or elsewhere in the world, knows that the occupation of public or political office, from the smallest to the largest, demands exemplarity; that one not act anyhow and have recurring misconduct. A presidential chief of staff is not the average person who can do what they want (within the limits of the law, of course); and that is why at a minimum, Maixent Accrombessi must be asked to resigned for reasons of decency. Period! Daniel Ona Ondo’s quibbles and those of other courtesans do not hold water, because this is not a bar debate over a beer, but a debate about ethics.

Maixent Accrombessi must be asked to resign for two reasons:

1) Ethics: the presidential chief of staff cannot afford to be an international crook, compromised in kickbacks arrangements from a company that has ties to a Corsican mobster. It's a lot! This is an unacceptable conduct in a normal country, and some still believe that Gabon should comply with what is accepted as being ethical universally. To make a private company one owns, receive kickbacks from a contract that the State is granting to a business, is an illegal act punishable by the courts of any country. This money belongs to all Gabonese; this is public money, coming from the taxes of citizens. Citizens whose Accrombessi and Ali Bongo know full well that the majority is struggling to make ends meet. How to justify this conduct while many Gabonese rents payments are often delayed, sometimes they are threatened with eviction from their homes and in some cases are actually evicted with wife and children, because they are unable to pay?

2) Common sense and logic: centralization and personalization of power in Gabon make that the presidency is the place where public funds are managed. We already know that it is Maixent Accrombessi who manages all the finances issues of Gabon; having now received confirmation of kickbacks from Marck company, should we continue knowingly to entrust a crook, with the management of Gabonese money? It is neither logical nor desirable! We believe that this episode is enough to disqualify Accrombessi from pretending to manage anything because the position which he hold, position’s him dangerously to award contracts to companies of all kinds, with juicy boomerangs for his many bank accounts in tax havens.

When the top of the State does not care about ethics and the core values of the State, it means that the nation is dead. When Ali Bongo’s regime organizes for Accrombessi, a “staged” return to Libreville, whose message is that the Gabonese people are devotees of the people who plunder them, with passionate and frantic indiscriminate attachment; this means that this regime really thinks that the people of Gabon have reached a level of inertia that condemns them to forever accept exploitation, contempt and the plundering of its wealth. The spectacle of Gabonese cheering for Accrombessi at his arrival, is only an expression of a part of the population without the memory of a former dignity. This part of the population surrenders for hard cash, and is satisfied with the escapades of the Bongo caste. Being in admiration of someone who steals from you: what do the Gabonese have to endure to make them develop a sense of pride, dignity and just revolt?
Accrombessi has returned to Libreville, he glances at you with contempt and arrogance, after having stolen your money; and there are people who like that! It is indecent!



Version française

Après la garde à vue de Maixent Accrombessi à Paris, pendant laquelle il a été clairement et indubitablement établi que des sociétés lui appartenant et appartenant à Seydou Kane, ont reçu des retro commissions d’une valeur de 2,3 millions d’Euros (environ 1,5 milliard de francs CFA), le régime Ali Bongo a organisé à Maixent Accrombessi, un retour « burlesque » à Libreville, où l’attendaient pour l’acclamer, les gens qu’il détroussent sans sentiments. Le régime Ali Bongo a décidément perdu toute raison !

Toute personne ayant encore la faculté de réfléchir, qu’elle vive au Gabon ou ailleurs dans le monde, sait que l’occupation de fonctions publiques ou politiques, des plus modestes aux plus importantes, impose qu’on fasse preuve d’exemplarité, que l’on ne puisse agir n’importe comment et avoir des écarts de conduite récurrents. Un directeur de cabinet présidentiel n’est pas le citoyen lambda qui peut faire ce qu’il veut (dans les limites de la loi évidemment) ; et voici pourquoi, au minimum, Maixent Accrombessi se doit d’être démissionné pour des raisons de décence. Point à la ligne. Les arguties de Daniel Ona Ondo et des autres courtisans ne tiennent pas la route, car on n’est pas dans un débat de bar autour d’une bière, mais dans un débat d’éthique.

Maixent Accrombessi doit être démissionné pour deux raisons :

1. L’éthique: le directeur du cabinet présidentiel ne peut se permettre d’être un escroc international mêlé à des affaires de rétro-commissions venant d’une entreprise qui a les atomes crochus avec le parrain de la mafia Corse. Ça fait beaucoup ! C’est une conduite inacceptable dans un pays normal et certains croient encore que le Gabon doive se conformer à ce qui est accepté comme étant la conduite relevant de l’éthique. Faire recevoir par sa société privée, des rétro-commissions émanant d’un contrat de l’Etat qu’on octroi soit même à une entreprise, est un acte illégal, condamnable par les tribunaux de tous pays. Cet argent est celui de tous les Gabonais ; c’est de l’argent public, donc provenant des impôts des citoyens. Des citoyens dont Accrombessi et Ali Bongo savent pertinemment que la majorité peine à boucler ses fins de mois. Comment justifier cette conduite face à des Gabonais qui souvent sont en retard de loyers, qui sont parfois menacés d’expulsion de leurs logis ou qui dans certains cas sont effectivement expulsés avec femme et enfants, pour incapacité de paiement?

2. Le bon sens et la logique : la centralisation et la personnalisation du pouvoir au Gabon fait que la présidence de la république soit le lieu par excellence de la gestion des fonds publics. Nous savons déjà que c’est Maixent Accrombessi qui gère tous les dossiers financiers du Gabon ; ayant désormais confirmation des rétro-commissions perçues de la société Marck, doit-on continuer en toute connaissance de cause à confier à un escroc, la gestion de l’argent du Gabon ? Ce n’est ni logique, ni souhaitable ! Nous pensons que cet épisode suffit à disqualifier Accrombessi de la prétention à gérer quoi que ce soit, car au poste où il se trouve, il est dangereusement en position d’attribuer des marchés à des entreprises de tous poils, moyennant de juteux boomerangs pour ses nombreux comptes bancaires dans les paradis fiscaux.

Lorsque le sommet de l’Etat se contrefiche de l'éthique et des valeurs cardinales de l’Etat, c’est que la nation est morte. Quand le régime Ali Bongo organise à Accrombessi un retour « mise en scène » dont le message est que les Gabonais vouent à celui qui les pille, un attachement passionnel et frénétique sans discernement, c’est que ce régime pense vraiment que le peuple Gabonais a atteint un niveau de veulerie qui le condamne à accepter éternellement l’exploitation, le mépris et le pillage de ses richesses. Le spectacle de Gabonais acclamant Accrombessi à son arrivée, n’est que l’expression d’une partie de la population dont la mémoire d’une dignité d’antan, semble avoir quittée. Cette partie de la population se soumet contre espèces sonnantes, et se satisfait des frasques de la caste putassière des Bongo. Etre béat d’admiration devant quelqu’un qui vous vole : que faut-il qu’on fasse aux Gabonais pour faire naitre en eux le sentiment de fierté, de dignité et de juste révolte ?

Accrombessi revient à Libreville, il vous toise avec mépris et arrogance, après vous avoir bien volé ; et il y a des gens qui aiment ça ! C’est indécent !

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