ALI BONGO’S RIDICULOUS PRESS RELEASE! LE RIDICULE COMMUNIQUÉ D’ALI BONGO!

Maixent Accrombessi (photo: NYFA)




English version

Reacting to the custody of Maixent Accrombessi in Paris, Ali Bongo released the following statement which contained the following sentence:

"This measure is all the more reprehensible as on the one hand, it concerns a case that has no connection with the Chief of Staff functions, and on the other hand, it was staged for the sole purpose to humiliate the person concerned, and, beyond his person and function, to undermine the Gabonese Republic. "

In 2004, Alain Juppé, the then President of the UMP, an important French political party, and former Prime Minister under Jacques Chirac, was sentenced by the court in connection with the case of fictitious employees at the municipality of Paris, dating from the 80s when Jacques Chirac was mayor there. Ali Bongo seems to ignore the principle of the continuity of the State; the charges against Accrombessi date from 10 years ago, a time when he was already high up in the Gabonese State. This inquiry makes the link between Accrombessi, Michel Tomi, mafia networks, international corruption intertwined with organized crime. Accrombessi’s corruption is necessarily linked to the Gabonese State, if he was awarding contracts to French firms in unclear ways, with kickbacks payments and promises of laundering dirty money for Michel Tomi.

When we look at the inquiry, the arrest of Accrombessi makes sense and something tells us that this case is only beginning, even if Ali Bongo is in denial.



Version française

Réagissant à la garde à vue de Maixent Accrombessi à Paris, Ali Bongo a fait publier un communiqué qui contenait le passage qui suit :

« Cette mesure est d’autant plus condamnable que d’une part, elle porte sur une affaire qui ne présente aucun lien avec les fonctions de Directeur de Cabinet, et que d’autre part, elle a fait l’objet d’une mise en scène dont le seul but était d’humilier l’intéressé, et, par-delà sa personne et sa fonction, de porter atteinte à la République Gabonaise. »

En 2004, Alain Juppé, alors Président de l’UMP, un grand parti politique Français, et ancien Premier Ministre sous Jacques Chirac, est condamné par le tribunal, dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris qui date des années 80 quand Jacques Chirac y était maire. Ali Bongo semble ignorer le Principe de la continuité de l’Etat ; les faits reprochés à Accrombessi datent de 10 ans à peine, à une période où il était déjà haut placé dans l’Etat Gabonais. Il s’agit ici de faire le lien entre Accrombessi, Michel Tomi, les réseaux mafieux, la corruption internationale mêlée au crime organisé. La corruption d’Accrombessi est forcément liée à l’Etat Gabonais, s’il octroi des contrats pas toujours clairs à des entreprises françaises, avec des versements de rétro-commissions et promesses de blanchiment de l’argent sale de Michel Tomi.

Quand on voit les éléments en présence, l’interpellation d’Accrombessi prend tout son sens et quelque chose nous dit que cette affaire ne fait que commencer, n’en déplaise à Ali Bongo.

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