THE TWILIGHT OF THE "PIP" INDICATES THE STRATEGY OF BLINDLY FORGING AHEAD! LE CRÉPUSCULE DE LA « PIP » INDIQUE LA STRATÉGIE DE LA FUITE EN AVANT AVEUGLE!

Denise Mekam’ne announcing the birth of the PIP in 2014
Denise Mekam’ne annonçant la naissance de la PIP en 2014




Denise Mekam’ne announcing the death of the PIP in 2015
Denise Mekam’ne annonçant la mort de la PIP en 2015




English Version

Any doubt is no longer possible; Ali Bongo, unable to keep his promises, now uses the strategy of the headlong rush to create confusion and prevent the Gabonese people to see clearly that his regime is blowing smoke!

It was in early 2014 that Ali Bongo officially announced the launch of his find: "the incentive performance Premium" or PIP. The propaganda of state media said that this premium would be a model in Africa and the engine for the performance of Gabonese officials. Here is what Ali Bongo himself said at the launch:

"The reform of public administration will be done to make it into a development model. Civil servants will be increasingly managed on the sole basis of merit and effort."

The regime’s sycophants competed in dithyrambic praises. They had canonized the PIP as a revolutionary reform. Christian Magnagna would add his poetry in the following terms:

"By establishing the PIP, Mr. President of the Republic, Head of State, wanted to put at the disposal of the administration, a motivational tool for state employees. The PIP encourages deserving public officials; while it penalizes non-performance. The objective being that the Gabonese public administration comes out of its former passivity, more than ever to integrate or participate fully in the development of the economic and social growth of our country. "

The laudatory spills of state media were telling us that the PIP was much better than the previous system of "bonuses"; because while these bonuses benefited only 9000 agents of the state, the PIP would be paid 30,626 state employees. Hallelujah, amen!

But like everything that Ali Bongo touches, the PIP never delivered on its promises and was only rarely paid to beneficiaries. This poor result is very bad news for a regime which knows that discontent is simmering, that the people are fed up. Then, unable to keep its promises, Ali Bongo has found nothing better than to abandon the PIP halfway, to take refuge in yet another pseudo-gap measure, without head or tail, but ostensibly aimed at rewarding the agents of the Gabonese State. We are in a process of headlong rush!

The dictionary defines the headlong rush as the refusal to face ones problems. As shunning ones problems without solving them. Ali Bongo chose to avoid his responsibilities and to suspend the PIP because he could not pay it; and promises to state employees a new ploy that too will end up as the PIP, abandoned early halfway!

With this guy Ali Bongo, the Gabonese people can count on the worsening of an already atrocious misery, on a rampant unemployment; because his regime has no solution. Just blowing smoke!

The PIP is dead, long live the PIP!



Version française

Aucun doute n’est plus désormais possible ; Ali Bongo, incapable de tenir ses promesses, utilise désormais la stratégie de la fuite en avant pour semer la confusion et empêcher les Gabonais de constater clairement que son régime brasse de l’air !

C’est au début de 2014 qu’Ali Bongo annonça officiellement le lancement de sa trouvaille : « la prime d’incitation à la performance » ou PIP. La propagande des media d’Etat disait que cette prime serait un modèle en Afrique et le moteur de la performance des fonctionnaires Gabonais. Voici ce qu’en disait Ali Bongo lui-même dès son lancement :

« La réforme de l’administration publique sera engagée, pour en faire un modèle de développement. Les fonctionnaires seront de plus en plus gérés sur la base unique du mérite et de l’effort dans le travail. »

Les chantres du régime rivalisaient en dithyrambes. Ils avaient canonisé la PIP comme étant une reforme révolutionnaire. Christian Magnagna, y ajoutera de sa poésie dans les termes suivants :

« En instituant la PIP, monsieur le Président de la République chef de l’Etat, a tenu à mettre à la disposition de l’administration, un outil de motivation pour les agents de l’Etat. La PIP encourage l’agent public méritant; comme elle sanctionne la non performance. L’objectif étant que l’administration publique Gabonaise sorte de sa passivité ancienne pour plus que jamais intégrer ou participer pleinement à l’essor de la croissance économique et sociale de notre pays. »

Les déversements louangeurs des medias d’Etat nous disaient que cette PIP était bien meilleures que le précédent système de « fonds communs » ; car alors que les fonds communs ne bénéficiaient qu’à 9000 agents de l’Etat, la PIP allait être versée à 30626 agents de l’Etat. Alléluia, amen !

Mais comme tout ce à quoi Ali Bongo touche, la PIP ne tiendra jamais ses promesses et ne sera que très rarement payés aux ayants droit. Ce mauvais résultat est de très mauvaise augure pour un régime qui sait que la grogne couve, que le ras-le-bol est perceptible. Alors, incapable de tenir ses promesses, Ali Bongo n’a pas trouvé mieux que d’abandonner la PIP à mi-chemin, pour se réfugier dans une énième pseudo-mesure palliative, sans tête ni queue elle aussi, mais ostensiblement destinée à récompenser l’agent de l’Etat gabonais. Nous sommes dans un phénomène de fuite en avant !

Le dictionnaire défini la fuite en avant comme étant le fait de refuser de faire face à ses problèmes. Comme le fait de fuir ses problèmes sans les résoudre. Ali Bongo choisi donc de fuir ses responsabilités et de suspendre la PIP car il ne peut la payer ; et promettre aux agents de l’Etat un nouveau stratagème qui lui, finira aussi comme la PIP, lâché très tôt à mi-chemin !

Avec ce bonhomme d’Ali Bongo, les Gabonais peuvent compter sur l’aggravation d’une misère déjà atroce, d’un taux de chômage galopant, car son régime n’a pas de solution. Que du vent !

La PIP est morte, vive la PIP !

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