SPIKE LEE: DO THE RIGHT THING, STAY AWAY FROM THE GABONESE DICTATORSHIP! SPIKE LEE: FAITES CE QU’IL Y A DE BON, ÉLOIGNEZ VOUS DE LA DICTATURE GABONAISE



Spike Lee (photo: S. Lee)


English Version


Maybe, hanging out with dictators is the new celebrity fad. After the much publicized visit the former basketball star, Dennis Rodman paid to “his” friend Kim Jong Un in North Korea not too long ago, Richard Attias, the promoter of an event called the New York Forum Africa has announced on the web page of this event that Spike Lee would make an appearance at that even in Libreville the capital of Gabon in June 2013.

This bit of celebrity news may elicit a little smile and even to found charming to a degree, until you remember that Gabon is a quasi-monarchical dictatorship in which as recently as this past weekend, members of the civil society where incarcerated to have wanted to march against ritual crimes without Ali Bongo’s wife. Spike lee is far from the first celebrity to rub noses with a dictator, but as a credible African American who has taken important social stance in his country, his rubbing elbows with the likes of Ali Bongo is not going to look good in the eyes of history as it would seem that Spike Lee is totally insensitive to the plight of Africans in general and Gabonese citizens in particular. In this day and age, such blatant disregard for human right and compassion is not going to be forgivable.

A coalition of Gabonese civil society groups has started to send messages to prospective participants to this event at Ali Bongo’s glory. Below is the text of that message which is also being sent to the news media around the world. Spike Lee’s response will determine whether he is a man of judgment and moral clarity, or a man motivated by greed who is simply compelled to make an appearance for whoever is paying the bill, no matter how despicable that person may be?




Version Française


Peut-être que s’afficher avec des dictateurs est la nouvelle mode, parmi les célébrités. Après la visite très médiatisée de l'ancienne star de basketball, Dennis Rodman, à « son ami » Kim Jong Un en Corée du Nord, il n’a pas si longtemps, Richard Attias, le promoteur d'un événement appelé le New York Forum Africa a annoncé sur la page web de cet événement que Spike Lee ferait une apparition lors de ce forum à Libreville, la capitale du Gabon en Juin 2013.

Cette anodine nouvelle people peut susciter un petit sourire et on peut même la trouver charmante dans une certaine mesure, jusqu'à ce qu’on se souvienne que le Gabon est une dictature quasi-monarchique dans laquelle pas plus tard que ce week-end passé, des membres de la société civile ont été détenus pour avoir voulu marcher contre les crimes rituels sans l'épouse d'Ali Bongo. Spike Lee est loin d'être la première célébrité à se frotter à un dictateur, mais en sa qualité de personnalité afro-américaine crédible, qui a pris des positions importantes dans le débat social et politique dans son pays, interagir avec des gens comme Ali Bongo ne sera pas jugé favorablement par l'histoire, car il apparaitrait que Spike Lee soit totalement insensible au sort des Africains en général et des citoyens gabonais en particulier. En cette époque que nous vivons, un tel mépris flagrant des droits humains et de la compassion, ne sera pas pardonnable.

Une coalition de groupes de la société civile gabonaise a commencé à envoyer des messages à d'éventuels participants à cet événement à la gloire d'Ali Bongo. Voici le texte de ce message qui est également envoyé aux médias du monde entier. La réponse de Spike Lee permettra de déterminer s'il est un homme de jugement et de clarté morale, ou un homme motivé par la cupidité qui est simplement contraint de faire une apparition pour celui qui paie la facture, peu importe à quel point cette personne puisse être méprisable?

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