C'BON'S PROXIMITY TO SOME ACTIVISTS WILL COST HIM ! LA PROXIMITÉ DE C’BON AVEC CERTAINS ACTIVISTES, LE PERDRA !
English version
The reputable French
radio station, RFI, informs us that Nazih Marwan Al-Azzi, an activist known as
Nazih on social media, was reportedly arrested in Lebanon for attempting to
blackmail C'BON. He claims to possess video and audio recordings that would be
compromising for the Gabonese president.
He allegedly demanded
money, a lot of money, not to release them. Lebanon could extradite him to
Gabon, where he faces charges of organized corruption, blackmail, and public
insults. Although no extradition treaty exists between Lebanon and Gabon, the
two countries are said to have reached an agreement.
This new scandal
reveals the carelessness with which C'BON allows himself to be approached by
people whose proximity should never include a President of the Republic.
The question this
blog asks is: how can a self-respecting President of the Republic allow himself
to be approached by people of the dubious ilk of this Nazih, who is only 25
years old, to the point of recording conversations and filming very equivocal
circumstances between them? How is this possible and acceptable?
On an international
scale, based on the number of listeners, influential radio stations like BBC
World Service (UK), Voice of America (VOA) (USA), and Radio France
Internationale (RFI) (France) have a global reach, and when they broadcast
information, it is echoed around the world.
A president is
supposed to be surrounded by a very strict security system. The main objective
of these measures is to protect him against any potential threat, whether it be
attacks, assaults, or other forms of harm to his person, his reputation, or
state security. These security cordons are put in place by specialized services
(such as secret services or the Republican Guard) and are designed to control
access and ensure the president's safety during his travels, public
appearances, or even within his residences. This strong protection makes access
to the president very difficult for the general public and even for many people
in his inner circle. This is explained by the need to prevent any risk and to
ensure the smooth running of his functions, which are crucial for the stability
of the state.
Knowing this, one
wonders how a person as ordinary as Nazih could have had such easy access to
C'BON? In the same vein, one can be concerned about the demonstrated closeness
between C'BON and a bunch of activist scoundrels from various backgrounds whom
he uses for his propaganda.
The role of Head of
State seems far too big for C'BON.
Version française
La très sérieuse radio française, RFI, nous apprend que Nazih Marwan
Al-Azzi, un activiste connu sous le nom de Nazih sur les réseaux sociaux, aurait
été arrêté au Liban ; pour avoir tenté de faire chanter C’BON. Il prétend
détenir des enregistrements vidéo et audio qui seraient compromettants pour le
président gabonais.
Il aurait exigé de l'argent, beaucoup d’argent, pour ne pas les diffuser.
Le Liban pourrait l'extrader vers le Gabon, où il risque d'être inculpé pour
corruption en bande organisée, chantage et injures publiques. Bien qu'il
n'existe pas de traité d’extradition entre le Liban et le Gabon, les deux pays
auraient trouvé un arrangement.
Ce nouveau scandale révèle la légèreté avec laquelle C’BON se laisse
approcher par des gens dont la proximité ne devrait jamais inclure un président
de la République.
La question que se pose ce blog est la suivante : comment un président
de la République qui se respecte, peut se laisser approcher par des gens de la
sulfureuse trempe que ce Nazih, qui n’est âgé que de 25 ans, au point d’enregistrer
des conversations et filmer des circonstances très équivoques entre eux ?
Comment est-ce possible et admissible ?
A l'échelle internationale, en se basant sur le nombre d'auditeurs, des
radios comme BBC World Service (Royaume-Uni), Voice of America (VOA)
(États-Unis) et Radio France Internationale (RFI) (France), sont très influentes
et quand elles diffusent une information, celle-ci est répercutée aux quatre
coins de la planète.
Un président est sensé être entouré d'un dispositif de sécurité très
strict. L'objectif principal de ces mesures est de le protéger contre toute
menace potentielle, qu'il s'agisse d'attentats, d'agressions ou d'autres formes
d'atteintes à sa personne, a sa réputation ou à la sécurité de l’Etat. Ces
cordons de sécurité sont mis en place par des services spécialisés (comme les
services secrets ou la garde républicaine) et sont conçus pour contrôler
l'accès et garantir la sécurité du président lors de ses déplacements, de ses
apparitions publiques ou même au sein de ses résidences. Cette forte protection
rend l'accès au président très difficile pour le grand public et même pour de
nombreuses personnes de son entourage. Cela s'explique par la nécessité de
prévenir tout risque et d'assurer le bon déroulement de ses fonctions, qui sont
cruciales pour la stabilité de l'État.
Quand on sait cela, on se demande donc comment une personne aussi banale
que Nazih a pu avoir un accès si facile à C’BON ? Par la même, on peut s’inquiéter
de la proximité démontrée entre C’BON et une racaille d’activistes venus de
divers horizons dont il se sert pour sa propagande.
Le costume de Chef d’Etat semble bien trop grand pour C’BON.

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