IF C’BON REALLY WANTS TO REMOVE GEOPOLITICS, HE SHOULD START WITH THE SENIOR OFFICERS OF THE SECURITY FORCES! SI C’BON VEUX VRAIMENT SUPPRIMER LA GÉOPOLITIQUE, IL DEVRAIT COMMENCER PAR LES OFFICIERS SUPÉRIEURS DES FORCES DE SÉCURITÉ!
English version
In Gabon, the
distribution of government positions along ethnic and regional lines has long
been an institutionalized practice, particularly under the Omar Bongo regime.
This policy, is referred to as "geopolitics" in everyday Gabonese
parlance, served as a method for co-opting the elite. In exchange for loyalty
to the government, elites from each region received benefits and positions of
power.
Since 1967, this
policy has resulted in a concentration of people from certain regions within
the administration and institutions. For example, an analysis of senior
positions in financial regulatory bodies reveals a strong presence of people
from Haut-Ogooué and Ogooué-Lolo. Similarly, the highest ranks within the
security forces show a notable concentration of senior officers from the
Ngouoni region, in Haut-Ogooué.
Recently, C’BON
announced the end of this policy. Surprisingly, the first sign of this change
came from the General Coordinator of his political party, the RDB, who wants to
become mayor of Libreville. This goes against an unwritten rule, inherited from
the era of Léon Mba, which dictates that the capital's mayor should be a native
of the Estuary province.
To prove the
sincerity of his intent to dismantle this practice, this blog suggests that C’BON
should start by reorganizing the command and senior officer positions within
the security forces. For us, this measure would have a far more significant
impact on power than the origin of Libreville's mayor.
Version française
Au Gabon, la répartition des postes de pouvoir sur des bases ethniques et
régionales a longtemps été une pratique institutionnalisée, notamment sous le
régime d'Omar Bongo. Cette politique, appelée "géopolitique" dans le
langage courant gabonais, a servi de mode de cooptation des élites. En échange
d'une loyauté envers le pouvoir, les élites de chaque région recevaient des
avantages et des postes de responsabilité.
Depuis 1967, cette politique a entraîné une concentration de personnes
originaires de certaines régions au sein de l'administration et des
institutions. Par exemple, une analyse des hauts postes dans les régies
financières révèle une forte présence de cadres originaires du Haut-Ogooué et
de l'Ogooué-Lolo. De même, les plus hauts postes au sein des forces de sécurité
montrent une concentration notable d'officiers supérieurs venant de la région
de Ngouoni, dans le Haut-Ogooué.
Récemment, C’BON a annoncé la fin de cette politique. Étonnamment, la
première manifestation de ce changement est venue du Coordinateur Général de
son parti, le RDB, qui souhaite devenir maire de Libreville. Cela va à
l'encontre d'une loi non écrite, héritée de l'époque de Léon Mba, qui voudrait
que la mairie de la capitale soit dirigée par un ressortissant de la province
de l'Estuaire.
Pour démontrer la sincérité de sa volonté de mettre fin à cette pratique, ce
blog suggère que C’BON devrait commencer par réorganiser les postes de
commandement et d'officiers supérieurs des forces de sécurité. Pour nous, cette
mesure aurait une incidence bien plus significative sur le pouvoir que l’origine
du maire de Libreville.

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