HAPPY NEW YEAR 2013, DESPITE THE DICTATORSHIP. BONNE ANNÉE 2013, MALGRÉ LA DICTATURE








English Version


The year 2012 has come and gone and the year 2013 begins. This blog would like to wish to all its readers the happiest of new year and to never give up the fight against the dictatorship that suffocates the good people of Gabon. But this blog also realizes that there will be no real happiness in Gabon as long as the country will continue to be hostage to Ali Bongo, his family and their cronies who are keeping all of us under a despotic regime.

We all know that in 2013 under Ali Bongo, political dissidents will continue to be threatened and imprisoned; protests by activists wanting the improvement of living conditions in the country will also continue to be brutally suppressed. In 2013, as long as Ali Bongo is in power, there will continue to be no justice in Gabon because the Gabonese justice system is itself criminal. It is not justice that reigns in Gabon, but the will of individuals who decide the fate of the majority of people. Those of us who consider Ali Bongo to be a criminal, a despot, a tyrant, a dictator, know that in 2013, he will continue to have at his disposal the whole state media, the only party that is allowed to really exist, the entire resources of the country and the law enforcement apparatus. We all know the frustration this lack of checks and balances causes. We all know that in 2013, it will continue to be difficult to get a meaningful promotion unless one is a rabid PDG party member.

We all know that in 2013, Ali Bongo will continue with his policy of illegally and immorally selling countries assets such as it arable land, to friendly companies which likely to establish a system of kickbacks that would benefit Ali Bongo and people affiliated with his regime. He will also continue to hire foreign lobbying firms who have strong connections with people around Washington, London and Paris, in order to extend his political reach and undermine any effort for change in Gabon. In 2013, all major economic activities in Gabon will continue to be controlled by people directly affiliated with the Bongo family, many of them of foreign origin. More than 80% of Gabonese will continue to be abandoned and cursed to suffer in abject poverty. In 2013, crimes committed under the direct command of Ali Bongo and his cronies will remain unpunished and those who commit horrible crimes such ritual murders will continue to walk freely. In 2013, peaceful, courageous and brilliant leaders of the Gabonese Civil Society will continue to be threatened to be put in jail for life while criminals associated with Ali Bongo will be allowed to walk freely taunting the Gabonese people.

But for us who wish for a different Gabon, a progressive Gabon and a fairer Gabon, the year 2013 must be another year of fighting. We must continue the fight because we cannot allow Ali Bongo to continue his destructive mission of slowly but surely cutting up the identity of the Gabonese people into tiny pieces. Some people would tell you to give up the fight; but please reply to them that you cannot, because this corrupt and oppressive regime has simply been allowed to carry on for too long. We all need to stand in solidarity with the people of Gabon and not forget the abuses and exploitation they have suffered at the hands of this regime. Across the northern part of Africa people are standing up for their rights, and for the freedom to make their countries and communities democratic, prosperous and successful. Yes it is a difficult task but no one else can do it for them, but themselves. Yet too often in our case in francophone Africa, especially in central Africa, we are undermined by the tutelage of foreign powers who do not see our freedom as aligned with their countries designs for us. After all, for them there is no risk since they do not have to live like us in a country in which the regime and its laws attack the very foundations of human decency by making oppression rife. The situation in Gabon is simply a reflection of its leadership and free Gabonese people must stop the continuous descent of our country into tribalism, fatalism, lawlessness, savagery and superstition. At some point courageous Gabonese must stop these pseudo-intellectual idiots who are trying to find "nuanced" excuses for why Ali Bongo should continue to rule Gabon.

May the new year bring more perseverance to our readers so they can fulfill their desire for a real democratic transformation in Gabon. Happy new year 2013!




Version française


L'année 2012 vient de se terminer et l'année 2013 commence. Ce blog souhaite à tous ses lecteurs la plus heureuse des nouvelles années et leur demande de ne jamais abandonner la lutte contre la dictature qui étouffe le bon peuple du Gabon. Mais ce blog est conscient aussi qu'il n'y aura pas de vrai bonheur au Gabon tant que le pays continuera à être l'otage d’Ali Bongo, de sa famille et de leur entourage qui nous maintiennent tous sous un régime despotique.

Nous savons tous qu'en 2013 sous Ali Bongo, les dissidents politiques continueront d'être menacés et emprisonnés; les protestations des activistes qui souhaitent l'amélioration des conditions de vie dans le pays continueront également à être brutalement réprimées. En 2013, avec Ali Bongo au pouvoir, il n’y aura toujours pas de justice au Gabon parce que le système judiciaire gabonais est lui-même criminel. Ce n'est pas la justice qui existe au Gabon, mais la volonté des individus qui décident du sort de la majorité de la population. Ceux d'entre nous qui considèrent Ali Bongo comme étant un criminel, un despote, un tyran, un dictateur, savent qu’en 2013, il continuera d'avoir à son entière disposition: les médias d’état, le seul parti autorisé à réellement exister, l’ensemble des ressources du pays et l'appareil militaire. Nous connaissons tous la frustration occasionnée par ce manque de contrepoids et contrepouvoirs. Nous savons tous qu’en 2013, il sera toujours difficile d'obtenir une promotion significative si l’on n’est pas membre engagé du PDG.

Nous savons tous que, en 2013, Ali Bongo va poursuivre sa politique de vente illégale et immorale des actifs du pays telle que ses terres arables, à des sociétés amies qui devraient sans doute mettre en place un système de commissions occultes dont bénéficieraient Ali Bongo et des affiliés à son régime. Il continuera également à engager des firmes de lobbying étrangères qui entretiennent des liens étroits avec Washington, Londres et Paris, afin d'y étendre son auditoire politique et saper tout effort de changement au Gabon. En 2013, les principales activités économiques du Gabon continueront à être contrôlées par des personnes directement affiliées à la famille Bongo, beaucoup d'entre elles d'origines étrangères. Plus de 80% des Gabonais continueront d'être abandonnés et condamnés à souffrir dans une pauvreté scandaleuse. En 2013, les crimes commis sous le commandement direct d'Ali Bongo et ses acolytes resteront impunis et ceux qui commettent d’horribles crimes rituels continueront à opérer librement. En 2013, les leaders courageux, pacifiques et brillants de la société civile gabonaise continueront à être menacés d’emprisonnement tandis que les criminels associés à Ali Bongo seront autorisés à agir ouvertement en narguant le peuple gabonais.

Mais pour nous qui souhaitons un Gabon différent, un Gabon plus progressif et plus équitable, l'année 2013 doit être une année de combat. Nous devons continuer la lutte parce que nous ne pouvons pas permettre à Ali Bongo de poursuivre sa mission destructrice consistant à lentement mais sûrement broyer l'identité du peuple gabonais en menus morceaux. Certaines personnes pourraient vous demander d'abandonner la lutte, mais s'il vous plaît répondez-leur que vous ne le pouvez pas, car on a laissé ce régime corrompu et oppressif poursuivre trop longtemps son œuvre néfaste. Nous devons tous être solidaires du peuple gabonais et ne pas oublier les abus et l'exploitation qu'il continu de subir aux mains de ce régime. Dans la partie nord de l'Afrique, les peuples se battent pour leurs droits et pour la liberté de faire de leurs pays et communautés des entités démocratiques, prospères et florissantes. Oui, c'est une tâche difficile, mais personne d'autre ne peut le faire pour eux. Or, trop souvent, dans notre cas en Afrique francophone, notamment en Afrique centrale, nos efforts sont minés par la tutelle des puissances étrangères qui ne voient pas notre liberté alignées sur la conception qu’ils ont de notre rôle et de nos pays. Après tout pour eux il n'y a aucun risque, car ils n'ont pas à vivre comme nous dans un pays dans lequel le régime et ses méthodes sont une atteinte aux fondements mêmes de la dignité humaine car rendant l'oppression omniprésente. La situation au Gabon est simplement le reflet de son leadership et les gabonais libres doivent arrêter la descente continue de notre pays dans le tribalisme, le fatalisme, l'anarchie, la sauvagerie et de la superstition. À un certain point, de courageux gabonais doivent dire « ça suffit » à ces idiots de pseudo-intellectuels qui tentent encore de trouver des excuses "nuancées" pour expliquer le bilan d’Ali Bongo et exprimer pourquoi il devrait continuer à diriger le Gabon.

Puisse la nouvelle année apporter plus de persévérance à nos lecteurs afin qu'ils puissent réaliser leur désir d'une véritable transformation démocratique au Gabon. Bonne année 2013!

Comments

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