HOLLAND SPEECH IN DAKAR CAUSED SOME TO BE DISGRUNTLED, SAYS LA LETTRE DU CONTINENT. LE DISCOURS DE HOLLANDE À DAKAR AURAIT FAIT DES MÉCONTENTS, DIT LA LETTRE DU CONTINENT

François Hollande with some of the dictators he scolded
François Hollande avec certains des dictateurs qu’il venait d’écorner

Photo : AFP




English Version

"How Hollande got Sassou & Co. in Dakar"; it is under this title that La Lettre du Continent describes and analyzes the speech of François Hollande in Dakar and how his message was received by the never ending and incorrigible dictators of the Franco-African environment.

That periodical said that Hollande who arrived in Senegal on 28 November 2014 from Guinea, was during the summit of the Francophonie, transfigured by the fall of Blaise Compaoré in Burkina Faso. After his speech before thirty heads of state, Francois Hollande posed for the traditional family photo in the company of those he had just angered. Apparently, Denis Sassou Nguesso was in a particularly bad mood. He wanted the Secretariat General of the organization to be given to Central Africa; his candidate was Henri Lopes. However, this was tricky in the post Compaoré context, so Macky Sall who played the go between had to explain to him that the state of democracy in Congo blocked the approval of the candidate of that country by the entire organization. Someone clean and democratic had to be found, a rare commodity in françafrique; the consensus became focused on the Canadian of Haitian origin Michaëlle Jean. At a cocktail party with the French community in Dakar, Hollande would have dropped this quip regarding his predecessor Nicolas Sarkozy: "It is not only in Africa that some ghosts are desperate to stay in power.

Speaking about the International Congress of the Gabonese opposition for change organized by the Convention of the Gabonese Diaspora, held in Paris from 5 to 7 December 2014, La Lettre du Continent says that its objective is for the opposition to elaborate a common project for the 2016 presidential election, and to agree on the selection of a single candidate. La Lettre du Continent attributes the organization of this meeting to André Mba Obame and describes the opposition strategy as standing on 3 pillars: the Front, the Sovereignists and the Jean de Dieu Moukagni-Iwangou wing of the UPG. The article also suggests that Jules Bourdès Ogouliguendé and Seraphin Ndaot are the key figures of the regime with the mission to weaken Jean Ping with the Myene electorate, and that others would be used by the regime to muddy the waters in the southern regions of Ngounié-Nyanga. But more directly, the LDC already tells us that in this part of the country, one Alfred Nziengui Madoungou, a political adviser to Ali Bongo and under the guidance of the Budget Director Yves Fernand Manfoumbi, so by Accrombessi, is the field worker of the regime in Ngounié and Nyanga. It would, for example, be in charge of monitoring the activities of Pierre Claver Maganga-Moussavou and Didjob Divungi Di Ndinge in that region.

Regarding buffoonery, La Lettre du Continent says that despite appearances, tension is brewing more than ever between Ali and Pascaline Bongo. Ali Bongo had ordered an armed raid in the study of the notary Lydia Relongoué-Bevignat. Indeed, a judicial officer at the head of 20 armed men broke into that study on 24 November 2014. Lydia Relongoué-Bevignat has been retained by Pascaline Bongo to manage a part of the record concerning the financial legacy of Omar Bongo. The article suggests that the BGFI Bank could suffer the same fate. The LDC also said that Pascaline Bongo did not attend the ceremony of transfer of Omar Bongo’s remains from Ngouoni to Franceville.



Version Française

« Comment Hollande s’est payé Sassou & Co. A Dakar » ; c’est sous ce titre que La Lettre du Continent décrit et analyse le discours de François Hollande à Dakar et la manière dont son message été reçu par les inoxydables et incorrigibles dictateurs du sérail franco-africain.

Le périodique dit qu’Hollande arrivant au Sénégal le 28 Novembre 2014 en provenance de la Guinée, fut pendant ce sommet de la Francophonie comme transfiguré par la chute de Blaise Compaoré au Burkina Faso. Après son discours prononcé devant une trentaine de chefs d’Etats, François Hollande aurait posé pour la traditionnelle photo de famille en compagnie de ceux qu’il venait de fâcher. Apparemment, Denis Sassou Nguesso avait particulièrement mauvaise mine. Il aurait voulu que le Secrétariat General de cette organisation revienne à l’Afrique Centrale; son candidat était Henri Lopes. Mais, le contexte post Compaoré ne s’y prêtant pas, Macky Sall qui jouait les bons offices a dû lui expliquer que la situation de la démocratie au Congo bloquait l’approbation du candidat de ce pays par l’ensemble de l’organisation. Il fallait quelqu’un de propre et de démocratique, une denrée plutôt rare en françafrique; le consensus s’est donc porté sur la Canadienne d’origine Haïtienne Michaëlle Jean. Lors d’un cocktail rencontre avec la communauté française de Dakar, François Hollande aurait lâché à l’endroit de son prédécesseur Nicolas Sarkozy: «il n’y a pas qu’en Afrique que certains revenants politiques sont prêts à tout pour rester au pouvoir ».

Parlant du congrès international de l’opposition gabonaise pour l’alternance organisé par la Convention de la Diaspora Gabonaise, qui se tient à Paris, du 5 au 7 décembre 2014, La Lettre du Continent dit qu’il s’agit pour l’opposition, d’arrêter un projet commun pour la présidentielle de 2016, et de s’accorder sur le choix d’une candidature unique. La Lettre du Continent attribue l’organisation de cette réunion à André Mba Obame et décrit la stratégie de l’opposition comme tenant sur 3 piliers: le Front, les Souverainistes et l’aile Jean de Dieu Moukagni-Iwangou de l’UPG. L’article suggère aussi que Jules Bourdès Ogouliguendé et Séraphin Ndaot seraient les figures de proue du régime pour affaiblir Jean Ping auprès de l’électorat Myènè, et que d’autres seraient utilisés par le régime pour brouiller les cartes dans les régions sudistes de la Ngounié-Nyanga. Mais de manière plus directe, la LDC nous dit déjà que dans cette partie du pays, un certain Alfred Nziengui Madoungou, ci-devant conseiller politique d’Ali Bongo, et cornaqué par le Directeur du Budget Yves Fernand Manfoumbi, donc par Accrombessi, serait l’ouvrier de terrain du régime dans la Ngounié et la Nyanga. Il serait par exemple chargé de suivre les activités de Pierre Claver Maganga-Moussavou et de Didjob Divungi Di Ndinge dans cette région.

Côté bouffonnerie, La Lettre du Continent nous dit que malgré les apparences, la tension couve plus que jamais entre Ali et Pascaline Bongo. Ali Bongo aurait fait un raid armé au sein de l’étude de la notaire Lydie Relongoué-Bevignat. En effet, un huissier à la tête de 20 hommes en armes, a fait irruption dans cette étude pour perquisition, le 24 Novembre dernier. Lydie Relongoué-Bevignat serait retenue par Pascaline Bongo pour gérer une partie du dossier concernant l’héritage financier laissé par Omar Bongo. L’article laisse entendre que la BGFI Bank pourrait subir le même sort. La LDC dit aussi que Pascaline Bongo n’a pas assisté aux cérémonies du transfert de la dépouille d’Omar Bongo de Ngouoni ver Franceville.

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