THREATS TO ALL THAT MOVE, ABDUCTION OF STUDENTS AND FREE JOURNALISTS; THE REGIME IS IN ITS TWILIGHT. MENACES SUR TOUT CE QUI BOUGE, ENLÈVEMENTS D’ÉTUDIANTS ET DE JOURNALISTES LIBRES; LE RÉGIME À SON CRÉPUSCULE

Image: fmpos





English version

A wind of freedom stronger and more sustained than usual breath persistently over Gabon. The Gabonese people in their sociological plurality, are today saying no to a model of governance of the country whose prototype is the Bongo regime; that is to say, a governance that is expressed to the citizenry mainly by violence, deprivation of political freedoms both civil and civic, the rejection of democratic electoral procedures; by the claim of Ali Bongo to dictate everything in the country; that is, the social, the economic as well as the political life.

Before these Gabonese who say no to his regime, Ali Bongo reacts like many dictators before him who believed until the last moment that their regime would survive the popular will. To its opponents, the regime by the voice of Alain Claude Bilié Bi Nzé, utters direct threats; to students asking for the release of their colleagues imprisoned without trial for six months, the regime responds with more arrests, followed by abductions of other students taken to unknown dungeons; to reporters who look too closely or ask too many questions, the regime responds with their kidnapping and arrest, in violation of the law.

Dear readers, we are witnessing the death of the Bongo regime. The posturing of the moment is only the last move before it takes its last breath. Everyone knows that this regime no longer has any money, in the Treasury, nor in the present and future revenue streams, because of the princely expense of Ali Bongo and the precipitous drop in the price of oil. In fact dear readers, state revenues have been dashed by an infinite number of unnecessary expenses. We are witnessing the death of the Bongo regime because everything has an end. The political maturity of the Gabonese people has become developed; their aspirations too. If the people could once tolerate the domination of power by a family not wanting to share this precious gem; it is now impossible to find reasonable arguments to justify and accept a regime using such a model.

Like the slaves who once forced the barriers separating them arbitrarily from humanity, the Gabonese people know that the only way to salvation is the fall and destruction of this regime. The Gabonese people know that in order to overcome the narrow and exclusive form of governance imposed on them by the Bongos, this regime must fall. The Gabonese people would like to live today in a State that is an impersonal structure open only to their sole sovereignty and not the fluctuations of the mood of a particular person. Noting the kidnappings of journalists and students who demand accountability from the regime, the Gabonese people no longer want to live in a country where if you applaud the Head of State, you will be treated as a good citizen, free to move around and able to enjoy a decent job; but if you do not, it will be placed in your way, laws, decrees, the justice system, prison, etc., to make you live an ordeal.

The objective of the Gabonese people today is to build, as there are elsewhere, a country with a culture of accountability, integrity and transparency in its functioning; a country where professionalism is paramount and the promotion of merit is done at all levels. It is unfortunately not by having forgers like Ali Bongo in power that this will happen. With Ali Bongo in power, it will be impossible to build a state governed by impartiality, fairness and respect for the law; it will be impossible to have in Gabon the institutionalizing of result based management.

Obviously anyone who has been the object of exalted adulation and intoxicating praise will struggle to believe in change. Dictators and monarchs often cling too long to power, because they dare not believe that their glory can be expiated, that their power can stop. After the hymns, the requiem, said the sage. The twilight of the Bongo regime is already on the horizon; the wind of freedom blowing on Gabon will win!



Version française

Un vent de liberté plus fort et soutenu que d’ordinaire, souffle avec persistance sur le Gabon. Les Gabonais, dans leur ensemble sociologique, disent aujourd’hui non à un mode de gouvernance du pays dont le prototype est le régime Ali Bongo; c'est-à-dire une gouvernance qui s’exprime au citoyen essentiellement par la violence, la privation des libertés politiques, civiles et civiques, le rejet des procédures électives démocratiques; par la prétention d’Ali Bongo à régenter tout dans le pays ; c’est à dire la vie sociale, la vie économique tout autant que la vie politique.

Devant ces Gabonais qui disent non à son régime, Ali Bongo réagi comme bien des dictateurs avant lui qui ont cru jusqu’au dernier moment, que leur régime survivrait à la volonté populaire. Envers les opposants, le régime par la voix d’Alain Claude Bilié Bi Nzé, profère des menaces directes; aux étudiants qui revendiquent la libération de leurs collègues incarcérés sans jugement depuis 6 mois, le régime répond par d’autres arrestations, suivies d’enlèvements d’autres étudiants emmenés vers des cachots inconnus; aux journalistes qui regardent de trop près ou qui posent trop de questions, le régime répond par leur enlèvement et arrestation, au mépris de la loi.

Chers lecteurs, nous assistons à la mort du régime Bongo. Les gesticulations du moment ne sont que les derniers mouvements avant qu’il ne rende son dernier souffle. Tout le monde sait que ce régime n’a plus le moindre sous, ni au Trésor Public, ni dans les recettes présentes et futures, à cause des dépenses princières d’Ali Bongo et de la chute précipitée du prix du baril de pétrole. En effets chers lecteurs, les revenus de l’Etat ont été anéantis par une infinité de charges non nécessaires. Nous assistons à la mort du régime Bongo parce que toute chose a une fin. La maturité politique des Gabonais s’est développée; leurs aspirations aussi. Si le peuple pouvait supporter jadis la domination du pouvoir par une famille ne voulant partager ce joyau précieux ; il est aujourd’hui impossible de trouver des arguments raisonnables pour prétendre justifier et accepter un régime sur un tel modèle.

Comme les esclaves qui jadis forcèrent les barrières qui les séparaient arbitrairement de l’humanité, le peuple Gabonais sait que l’unique voie vers le salut est la chute et l’anéantissement de ce régime. Le peuple gabonais sait que pour s’affranchir de la forme de gouvernance étroite et exclusive que lui imposent les Bongo, ce régime doit tomber. Les Gabonais entendent vivre aujourd’hui dans un Etat qui est une œuvre impersonnelle ouverte à leur seule souveraineté et non aux vicissitudes des humeurs de telle ou telle personne. Constatant les enlèvements de journalistes et d’étudiants qui demandent des comptes au régime, les Gabonais ne veulent désormais plus vivre dans un pays où si vous applaudissez le Chef de l’Etat, vous serez traité de bon citoyen, libre de vos mouvements et pouvant avoir un emploi conséquent; mais si vous ne le faites pas, il sera placé sur votre chemin, des lois, des décrets, la justice, la prison, etc., pour vous faire vivre un calvaire.

L’objectif des Gabonais aujourd’hui est d’arriver à mettre sur pieds, comme il en existe chez les autres, un pays ayant une culture de responsabilité, d’intégrité et de transparence dans son fonctionnement ; un pays où règnent le professionnalisme et la promotion du mérite à tous les niveaux. Ce n’est malheureusement pas en ayant des faussaires comme Ali Bongo au pouvoir qu’on y arrivera. Avec Ali Bongo au pouvoir, il sera impossible de bâtir un Etat régi par l’impartialité, l’équité et le respect de la légalité ; il sera impossible d’avoir au Gabon l’institutionnalisation d’une gestion axée sur le résultat.

Il est évident que quiconque a été l’objet d’adulations exaltées et de louanges enivrantes, aura du mal à croire au changement. Les dictateurs et les monarques s’accrochent souvent trop longtemps au pouvoir, parce qu’ils n’osent croire que leur gloire puisse s’expier, que leur pouvoir puisse s’arrêter. Après les cantiques, le requiem, avait dit l’autre. Le crépuscule du régime Ali Bongo est déjà à l’horizon ; le vent de liberté qui souffle sur le Gabon l’emportera !

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