WHEN YOU’VE GOT TO GO, YOU’VE TO GO! QUAND IL FAUT Y ALLER, IL FAUT Y ALLER !







English version

While popular marches and jollities are held regularly throughout Gabon to cheer Ali Bongo, without this being a problem to anyone, the regime has banned the rally that the opposition should organize this Saturday, December 20, 2014, at the crossroads of Rio de Libreville.

Given where things are, this blog would like the meeting to take place despite the regime’s injunctions because, never a popular event has degenerated into violence without this violence being rooted in the instigation by agents of the regime. The meeting aims to be a popular and peaceful assembly; therefore, the reason given by the dictatorial authorities is unconvincing and the argument used misleading.

Everyone knows that the argument highlighting the security threat is silly, nothing, bullshit. The dictatorial authorities do not want an actual manifestation which will bring together the Gabonese who question them. The regime remains in its logic of closing all free expression spaces, including the street. Are tolerated only meeting by the sycophants of the regime, to whom by the way all the public media, especially television, are open. The opposition has been permanently banned from these spaces.

The time has come to say no. There is an end for everything; that of the regime is approaching!



Version française

Alors que des marches et liesses populaires sont régulièrement organisées dans l’ensemble du Gabon pour acclamer Ali Bongo, sans que cela ne gêne personne, le régime vient d’interdire le meeting que devrait organiser l’opposition ce samedi 20 décembre 2014, au carrefour Rio de Libreville.

Au point où en sont les choses, ce blog souhaiterait que le meeting se tiennent envers et contre les injonctions du régime car, jamais une manifestation populaire n’a dégénérée en violence, sans que cette violence n’ait son origine dans l’instigation des agents du pouvoir. Le meeting se veut un rassemblement populaires et pacifiques ; par conséquent, le motif avancé par les autorités dictatoriales est peu convaincant et l'argument utilisé, fallacieux.

Tout le monde sait que l'argument mettant en avant la menace sécuritaire n'est qu'un éventail, un chasse mouche, une connerie. Les autorités dictatoriales ne veulent pas en réalité d’une manifestation qui réunira les Gabonais qui les mettent en cause. Le régime reste donc dans sa logique de fermeture de tous les espaces d'expression libre, y compris la rue. Ne sont tolérées que les manifestations suscitées par les thuriféraires du régime, auxquels d’ailleurs tous les médias publics, notamment la télévision, sont ouverts. L'opposition ayant été définitivement bannie de ces espaces.

Le temps de dire non est arrivé. Il y a une fin pour tout ; celle de ce régime approche !

Comments

  1. On ne respecte pas les ordres d'un gouvernement anticonstitutionnel. Samedi 20 décembre 2014", tous à RIO. Gabonais, partons déloger "Pacifiquement" du Palais Présidentiel Ali le biafrais et sa légion de mafieux apatrides.
    "Les Grandes Victoires sont Pacifiques"

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