TRIBUTE TO PATRIOTS WHO HAVE FALLEN ON THIS SATURDAY 20 DECEMBER 2014. HOMMAGE AUX PATRIOTES TOMBÉS CE SAMEDI 20 DÉCEMBRE 2014

A shell casing of the ammunitions that was fired on the Gabonese crowd
Une douille de balle réelle ayant été tirée sur les Gabonais

(Photo : M. O. N.)




English Version

This Saturday, 20 December 2014, several Gabonese resistant were either killed, seriously injured, brutally assaulted or arrested; all victims of the Bongo system that wants to continue to impose systematic dehumanization that is expressed daily by the will of the regime to prescribe at any cost to the Gabonese people, lawlessness, inequality, and murder as principles of power.

Compatriots fell on Saturday in Rio, because they did not accept to be non-persons in their own country. These compatriots did not accept the senseless injunctions made toward them by the regime which requires only submission from them. The compatriots who fell on Saturday in Rio, were not Gabonese diminished by sycophancy, but people wishing for their country to move off the beaten path, forging its own way by giving precedence to freedom of all Gabonese citizens. For them, the weight of servitude in which are encloses the Gabonese people, had become ever more unbearable.

Free, in fact these patriots have always been, in thought and gesture. They revolted against oppression, violence against a people who only asked to be allowed to develop in peace and breathe the fresh air of freedom.

The legacy of the compatriots who have fallen will be very heavy to carry; it will be a burden to carry and beyond the capacity of many shoulders. But let's collectively be up to the challenge of their sacrifice, because it is a legacy of all times. It is necessary that Gabon be free.

There are lives and personal trajectories that blend with a part of the history of a country. To mention them is also to evoke pages from the memory of a people, a country, a nation. To speak of them is also to fight against forced forgetfulness of these heroes who have made their mark and helped pave the way of a people to freedom. These compatriots who fell this Saturday, 20 December 2014, are people whose commitment and sacrifice spurted from the dictatorial wound to demand justice and support the call for freedom.

This blog bows to their sacrifice and pledges its eternal gratitude to them


Version Française

Ce Samedi 20 décembre 2014, plusieurs résistants gabonais ont été soit abattus, grièvement blessés, sauvagement violentés, ou arrêtés; tous victimes du système Bongo qui veut continuer à leur imposer une déshumanisation systématique qui s’exprime au quotidien par la volonté du régime de prescrire coûte que coûte aux Gabonais le non-droit, l’inégalité, le meurtre comme principes de pouvoir.

Des compatriotes sont tombés ce samedi à Rio, parce qu’ils n’acceptaient pas d’être des non-personnes dans leur propre pays. Ces compatriotes n’acceptaient pas l’insensée injonction faite à leur égard par le régime qui n’exige d’eux que soumission. Les compatriotes qui sont tombés ce samedi à Rio, n’étaient pas des Gabonais diminués par le larbinisme, mais des personnes désireuses pour leur pays d’évoluer loin des sentiers battus, forgeant sa propre voie en donnant la primauté à la liberté de l’être Gabonais en tant que tel. Pour eux, le poids de la servitude dans laquelle on enferme les Gabonais était devenu plus que jamais insupportable.

Libres, en fait ces patriotes l’on toujours été par la pensée et par le geste. Ils ont été révoltés contre l’oppression, la violence faite à un peuple qui ne demande qu’on le laisse évoluer en paix et respirer le grand air de la liberté.

L’héritage des compatriotes qui sont tombés sera très lourd à porter; il sera pesant à assumer et pas à la portée de n’importe quelles épaules. Mais soyons collectivement à la hauteur de leur sacrifice, car c’est un héritage de tous les instants. Il faut que le Gabon soit libre.

Il est des vies et des parcours personnels qui se confondent avec un pan de l’histoire d’un pays. Les évoquer, c’est aussi évoquer des pages de la mémoire d’un peuple, d’un pays, d’une nation. Les évoquer, c’est aussi lutter contre l’oubli forcé de ces héros qui ont fait et marqué de leur empreinte le cheminement d’un peuple pour sa liberté. Ces compatriotes tombés ce samedi 20 décembre 2014, sont de ces personnages dont l’engagement et le sacrifice ont giclé de cette plaie dictatoriale pour réclamer justice et accompagner l’appel de la liberté.

Ce blog s’incline devant leur sacrifice et leur voue une reconnaissance éternelle

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